lundi 30 novembre 2009

Three Fuckin' Shows

TOOL
30/05/06
Grenoble - Summum

3 ans (au moins) que j'attendais ce concert et devant la salle j'ai encore du mal à y croire. Au final, c'est un impression mitigée qui se dégage. A la fois, ça reste du Tool, donc toujours très bon (avec une superbe ambiance, d'excellents musiciens, des vidéos qui tournent en fond, un chant a en donner des frissons...) Mais, déception, un concert court et un peu trop "professionnel", on sent la fin de tournée difficile. Pas de rappel, aucune communication avec le public (certes Tool est un groupe particulier, mais quand même... un minimum n'aurai pas fait de mal). Un concert en demi-teinte donc, excellent sur le plan musical, décevant sur le plan humain.

Vidéo pour donner un aperçu


IGGY POP & THE STOOGES
15/09/07
Fête de l'humanité

Très bon concert cette fois mais beaucoup trop "gros" (environ 80 000 personnes). En effet, voir Iggy Pop ramper par terre et lécher les pieds de nanas du public en criant "I wanna be your dog" avec un final de coup de micro dans sa propre tronche, ça le fait grave. Mais a 500m avec un écran géant pour comprendre ce qu'il ce passe, le live perd de son charme. Un concert qui aurait donc été absolument parfait dans une petite salle, même si cela reste peu probable au vu de la réputation du bonhomme.

Vidéo pour donner un aperçu


STONE SOUR
18/06/07
VIlleurbanne - Transbordeur

Stone Sour c'était une bonne découverte lors de mon adolescence. Un premier album que j'écoutais en boucle, puis je n'ai plus tellement suivi.Je m'attendais donc a un show sympa, mais pas plus. Connaissant l'irrégularité du chant de Corey Taylor en live (chanteur de Slipknot), cela ne faisait qu'appuyer mes doutes. Verdict: Génial. Le chant est parfait, le son de même et l'ambiance dépote sa mère. Corey est content d'être la et fait un excellent frontman. Il s'amuse avec le public, raconte quelques blagues, et va même jusqu'à dire que ce concert est le meilleur qu'il ai fait en France. 3/4 rappels plus tard le concert se cloture, et on sait a la mine réjouie du public que tout le monde c'est fait plaisir. De plus une première partie (aussi venu de l'écurie Roadrunner Records), Bloodsimple, de qualité, éfficace mais n'en faisant pas trop, parfait pour chauffer une petite salle comme le Transbordeur. Des étoiles pleins les yeux et de la disto plein les oreilles.

Vidéo pour donner un aperçu

mercredi 25 novembre 2009

Pollux - Best Of 2008-2009

Tracklist:

01-Alpha 600178 (Nautical Star Version)
02-Tequila (feat. The Capt. Kirk On LSD Exp.)
03-Love (Syndrôm Remix)
04-Cold (Pyrrhon Remix)
05-Givre
06-Without
07-Br41n 3rr0r (feat. The Capt. Kirk On LSD Exp.)
08-Buddha
09-No Problem Man
10-Monkey On The Moon
11-Funky Drunk
12-Human Bomb
13-The End
14-Suicide Riot (feat. Pearls For Swines)
15-Abandoned Area (Nonima Remix)
16-A Tribute To Akira Yamaoka (Silent Hill OST)
17-Scan
18-Outro

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GRATUITEMENT ET LÉGALEMENT


mardi 24 novembre 2009

Fallout 2 - A Post Nuclear Role Playing Game


"La guerre, toujours la guerre"! Tout joueur de fallout 2 se souvient forcement de cette phrase introductive d'un jeu devenu culte, voir plus pour ma part. Même fallout 3 nommé jeu de l'année et apparemment très bon jeu (même si je n'y ai pas joué) n'a pas comblé les fans hardcore de la série (donc il y a des chances que je sois déçu). Fallout2 qu'est-ce? un jeux de rôle post-apocalyptique PC développé par Black Isles. Voici donc un résumé de la trame générale de l'histoire (source wikipedia):

Fallout: "Après la Grande Guerre qui a ravagé le monde entier, les États-Unis ne sont plus qu'une vaste zone irradiée où différentes factions, tentant de survivre en s'organisant en gangs, créent de nouvelles villes sur les ruines de la civilisation du XXIe siècle. Pour se protéger des explosions atomiques, des abris anti-atomique souterrains, appelés « Abris » (Vault en anglais) ont été construits. Certaines personnes ont pu se terrer à l'intérieur avant le cataclysme. Supposés sortir au bout de 10 ans, les rescapés de l'Abri 13 ont fini par préférer rester vivre en sous-sol plutôt que de risquer une sortie au grand jour. Mais un jour le circuit électronique qui gère la filtration de l'eau tombe en panne et menace la survie de l'Abri, obligeant le "Dirigeant" à faire sortir quelqu'un. Ce quelqu'un, c'est le joueur."

Fallout2: "Après avoir achevé sa quête au service de l'abri 13 dans le premier Fallout, l'Habitant de l’abri est chassé de son foyer par le dirigeant, qui voyait en lui un rival potentiel. Abandonné de tous, il erre au nord dans le désert avant de fonder un petit village, Arroyo. Protégé par ses canyons du monde extérieur, le village vit pendant de longues années dans la paix.

Cependant, 80 ans plus tard, la canicule et la famine finit par mettre en péril le village tribal. Une légende du village prétend que l'Abri 13, dont descendent les habitants d'Arroyo, possède en son sein un Jardin d'Eden en Kit (JEK). Le JEK est un concentré de technologie pure, contenant l'équipement essentiel pour rebâtir une nouvelle civilisation, que certains abris anti-atomique ont reçu avant l'hiver nucléaire. La doyenne décide donc d'envoyer l'Être Élu, petit-fils de l'Habitant de l'Abri, retrouver le saint abri 13 et surtout son Jardin d'Eden en Kit (JEK). L'Élu commence ainsi un périple qui l'amène à traverser les terres dévastées par l'apocalypse nucléaire, et à découvrir ce qu'il reste du monde."



Fallout 2 reprend donc la suite du génial fallout en y apportant ce qui lui manquait: une plus grande liberté (qui était déjà conséquente), mais surtout une durée de vie ahurissante. Mais fallout 2 c'est quoi d'autres? Une notion de Karma intervenant tout le long du jeu avec les PNJ. Une personnalisation du personnage (pas sur le plan physique) avec de nombreuses aptitudes et compétences qui font qu'enfin de vrais choix stratégiques doivent être fait par le joueur en fonction des situations rencontrées et de son type de jeu (le joueur bourrin même si jouissif n'étant pas forcement le plus efficace: cf vidéo en bonus impressionnante pour ceux qui ont déjà joué au jeu)

Mais c'est aussi et surtout: une ambiance oppressante, violente, fun, addictive et nucléairement votre. On notera de nombreuses références (très nombreuses) visibles ou cachées (lieux spéciaux). Des armes, des armures, de la drogue, objets en tout genres (plus ou moins utile), personnages pour votre groupe... et un nombre de quêtes impressionant et bien souvent avec différents dénouement possibles (en fonction du karma, du PNJ auquels on s'adresse... la notion de bien et de mal étant d'ailleurs souvent en demi teinte, car enfin dans un jeux, il n'y a pas vraiment de "gentil" ni de "méchant" juste des hommes qui survivent.)


De l'humour en veux tu, en voila (et bien souvent assez noir et cynique... et c'est ça qui est bon) et une touche vintage pas dénué de sex-appeal (mmmh pipboy!) Les possibilités de jeu sont donc enormes pour votre personnage: être un junkie, voler, picoler, aller aux putes, trahir, mentir, voler, devenir macro, se marier, avoir une bagnole (même si casse couille à avoir, elle vaut le coup), butter tout le monde, devenir fossoyeur, boxeur, gagner des concours qui servent a rien mais qui sont marrants... bref la liste serait trop longue mais ceci vous montre une infime partie de la liberté de jeu.

Encore deux points sont a noter: Les choix de dialogues comme on en a rarement vu dans un jeux de rôle, et qui rajoute un gros plus. (surtout que la plupart des PNJ ont un putain de charisme ou du moins des personnalités affirmées.) Et la facilité de prise en main et de compréhension, pour un jeu de rôle ( en tout cas par rapport a un Baldur's Gate basé sur des règles de D&D).


Alors me direz-vous, Fallout 2 c'est LE jeu parfait? Voyons donc les points négatifs avant de nous extasier: Des graphismes peut être peu impressionnant (mais qui ont eu le mérite de bien vieillir et d'aider a la prise en main). Et de nombreux bugs (qui énervent grave) mais qui heureusement on été corrigé dans de nombreux patchs sortis par la suite.

Alors, oui du coup, Fallout 2 est LE jeux!


BONUS:
La vidéo qui montre que c'est possible... et ça fait mal au cul

Wikipedia:
Fallout
Fallout 2

lundi 23 novembre 2009

La Toile


Le web est une grande part de moi même, en effet j'y passe (ou j'y ai passé) beaucoup de temps (myspace, facebook, les forums, les t'chats...). Je crois que internet a été une énorme part de ma vie pendant toute mon adolescence et aujourd'hui même si la proportion internet/réalité tend à se réduire, c'est encore fortement le cas (je pense que c'est une drogue dont j'ai besoin tout les jours).

J'ai rencontré une de mes ex copines via le web et je lui ai parlé pendants plusieurs années sans jamais la rencontrer, j'ai d'ailleurs rencontré beaucoup de personne que j'aime et qui ont bouleverser ma vie sur les réseaux sociaux... vous voyez l'étendu des dégâts (ou pas d'ailleurs parce que sa m'a procuré du malheur de part la distance et le fait qu'on ne voit que ce que l'on veut voir et ce que l'autre nous laisse à voir mais aussi du bonheur, parfois même beaucoup beaucoup de bonheur.)

Je sais que bien souvent la communication sur la toile n'est que illusion et qu'on ne connait pas vraiment la personne comme on se devrait de la connaitre mais en même temps, j'ai clairement besoin de ce temps tout les jours, de rencontré du monde, de partagé mes points de vues et coups de gueules, juste apprendre et faire découvrir... pour mois c'est une nécessité. Oui, je suis piégé dans la toile... mais posons nous la question: Entre internet et la société... qui est dans le vrai?

Pour conclure... je pense que ce que certains considérerait comme un piège me procure un bien être que je ne peux trouver nul par dans le "réel", cet espace de rêve et de découverte m'est donc nécessaire.


The Downward Spiral by Nine Inch Nails


" NIN a toujours était un groupe en marge de la scène métal. Enfin, derriere le mot groupe, il n' y a finalement qu'une seule personne, le talentueux Reznor. Bien connu pour son côté solitaire et torturé (qui fait frémir les petites gothiques), le roi de l'indus enregistre en 1994 un album tout simplement culte, où il livre ses peurs et désirs les plus secrets et nous téléporte dans son esprit noir, triste et torturé.
La peur sous toutes ses formes est omniprésente, elle nourrie la créativité de Trent, et une fois la galette mangée par le cracheur de son, la paranoia prend possession de votre corps frèle et impuissant pour ne vous lacher qu'à la fin des 65 minutes remplies d'éléctros glauques, de voix écorchés et de guitares violentes et saturées.
Mais faites attention, car la beauté de cet album est tel qu'elle peut vous plonger dans vos pires cauchemars. Les émotions sont si fortes et le son si percutant que mon cerveau en palpite encore et mes oreilles ne s'en sont toujours pas remises. Même la beauté peut faire peur...



Style: Indus
Année: 1994
Dans le même style que: Manson en début de carrière, Ministry, Killing Joke...


Version Longue

The Downward Spiral titre par titre:

Mr. Self Destruct: Intro pesante puis rythmique éléctronique martiale. Le chant de Reznor, énérvé ou doux, en impose et lorsque le morceau se calme, c'est pour mieux repartir vers le chemin de la violence.

Piggy: Morceau calme et moins pesant où Trent se livre corps et âme.On y retrouve la phrase clé de toutles albums de NIN: "nothing can stop me now". Les samples apportent un réel côté planant au morceau et la batterie finie sur des rythmiques effrayantes.

Heresy: Boucle éléctronique et voix aigu en guise de blason, cette chanson prend toute sa dimension émotive dans le refrain où Trent délivre son message avec fougue. S'en suit une fin de morceau apocalyptique.

March Of The Pigs: Debut prometeur pour ce morceau énérgique, où vitesse et précision sont les maitres mots. Puis quelques notes de calmes où une ligne de piano et le chant innonde la fin du morceau.

Closer: L'un des chefs d'oeuvres de NIN. Le premier tube du groupe. On y trouve peut de guitare et beaucoup d'éléctro, chaud et sexuel. La voix de Trent est sensuel et les paroles sont entetantes, tout commes les boucles mélodiques. Une fois le morceau en tête, il n'en ressort plus.

Ruiner: Electro psyché en guise d'intro, puis la voix debarque de nul part, tout d'abord chuchotée puis quasiment criée. Refrain magistral avec un son de batterie lourd tel une enclume et des synthés qui envoient la sauce.

The Becoming: Debut de chanson glacial à souhait, où encore une fois les boucles éléctroniques sont omniprésentes. Petit passage acoustique plutot planant pour introduire une fin des plus brute.

I Do Not Want This: Couplet relativement calme pour un refrain vomi dans le micro. Les hurlement des six cordes font fureur pendant la technologie apporte sa touche créatrice.

Big Man With A Gun: Morceau parodiant les textes des rappeurs US. Sur la fin du morceau Trent hurle une des nombreuses phrases choc de l'album

A Warm Place: Interlude purement instrumentale et ambiante avec une touche orientale pas désagréable. Un peu de douceur dans un monde de brut.

Eraser: Titre ouvert à la batterie qui vous perce les tympans. Au bout de 3 minutes 30 le chant arrive enfin sur une ligne de piano du plus belle effet. Le son devient de plus en plus saturé pour devenir une infame bouillie qui cloture le morceau.

Reptile: Un titre qui concurence Ministry sur son propre terrain. Rythmique lourde et machinique. On a presque l'impression que le terme indus a été créé spécialement pour cette chanson.

The Downward Spiral: Intro opressante où on note la présence de quelque note de gratte acoustique pour finalement arriver à un délire acoustique.

Hurt: Morceau doux et calme, chargé en émotion. Le piano apporte une réelle sensibilité à ce bijoux qui cloture admirablement bien l'album.}


écrit le vendredi 25 novembre 2005


samedi 21 novembre 2009

Résumé de mes gouts musicaux:


The (International) Noise Conspiracy, :Wumpscut:, 30 Second To Mars, 36 Crazyfists, A Perfect Circle, Aborted, Adam F, Aphex Twin, Afi, Agalloch, Agnostic Front, The Agony Scene, Agoraphobic Nosebleed, Air, Alberta Cross, Akira Yamaoka, All Shall Perish, Androgyn Network, Aphrodite, As I Lay Dying, Archive, Atari Teenage Riot, At The Drive-In, Battle Of Mice, Bauhaus, Beastie Boys, Behemoth, Ben Frost, Benighted, Berurier Noir, The Berzerker, Big Black, Bill Laswell, Biohazard, The Birthday Massacre, Björk, The Black Dahlia Murder, Black Flag, Black Sabbath, Blame, Bleeding Through, Boards Of Canada, Bob Dylan, Bob Marley & The Wailers, Body Count, Bonobo, Bring Me The Horizon, Callisto, Cancer Bats, Celeste, Cannibal Corpse, The Chemical Brothers, Celtic Frost, The Clash, Clint Mansell, The Clash, Combichrist, Comeback Kid, Converge, The Cure, Cryptopsy, Cult Of Luna, Curtiss, Cypress Hill, Daft Punk, Darkest Hour, Darkthrone, David Bowie, THe Dead 60s, Dead Kennedys, Death From Above 1969, Deftones, Deicide, Depeche Mode, Despairs Ray, The Descendents, Devil Sold His Soul, The Devil Wears Prada, Digitalism, The Dillinger Escape Plan, Dimmu Borgir, Dir En Grey, The Distillers, Dj Krush, Dj Shadow, Django Reinhardt, Djemdi, Dopplereffekt, Drop Dead Gorgeous, Dj Cam, Dr Dre, Easy Star All Stars, Eminem, Empyrium, Entombed, Envy, Eric Clapton, Every Time I Die, The Exploited, Ez3kiel, Eths, Fad Gadget, Faith & The Muse, Faith No More, Fantomas, Fatboy Slim, Fishbone, Front 242, Fugazi, Faithless, The Gathering, Generation X, G Brassens, Gojira, Gorilla Biscuits, Gorillaz, Gregor Samsa, Gentleman, Hatesphere, Heaven Shall Burn, High Tone, Horace Andy, Horse The Band, Iam, Iamerror, Iggy Pop, Ils, immortal, In Flames, Incubus, Infected Mushroom, Isis, Iwrestledabearonce, Jack The Ripper, Janis Joplin, Jesu, Jimi Hendrix, The John Butler Trio, John Coltrane, John Lennon, Jonnhy Cash, Joy Divison, Kagerou, Katatonia, Khoma, Killswitch Engage, King Tubby, Koma+Bones, KMFDM, Korn, Kraftwerk, Led Zeppelin, Le Peuple De L'herbe, Lee "scratch' perry, Leftfield, Leo Ferré, The Legion Of Doom, The Locust, London Elektricity, The Lost Patrol Band, Loudblast, LTJ Bukem, Ludwig Von 88, Maniacx, Mano Negra, Manu Le Malin, The Mars Volta, Massive Attack, MC5, Melt Banana, Melvins, Meshuggah, Miles Davis, Ministry, The Misfits, Moby, Mogwai, Molecule, Moshpit, Mouth Of The Architect, Mr Bungle, Murderdolls, Mxd, My Bloody Valentine, My Dying Bride, My Own Private Alaska, Modjo, Nada Surf, Nirvana, Napalm Death, Nasum, Neaera, Neil young, Neurosis, New Order, Nine Inch Nails, Noir Desir, Nostromo, Nofx, NTM, The Old Dead Tree, Ophidian, Opeth, Orbital, Parkway Drive, Pantera, Pelican, Pierre henry, Pink Floyd, Pixies, Placebo, Poison The Well, Polysics, Portishead, Prince Far I, The Prodigy, Prong, Psykup, Public Enemy, Pure Reason Revolution, Puppet Mastaz, Punish Yourself, Quarashi, Queens Of The Stone Age, Radium, Radiohead, Rage Against The Machine, Raised Fist, The Ramones, The Raconteurs, Red Sparowes, Refused, Rhesus, Rise Against, Rosetta, Royksopp, Roni Size, Rob Dougan, Robert Miles, Redbong, Rhesus, Saul Williams, Scarlet, The Sex Pistols, Six Feet Under, Sia, Silence, Sigur Ros, Simian Mobile Disco, The Sickest Squad, Skazi, Skoza, The Skatalites, Slayer, Snot, Soilwork, The Specials, Squarepusher, St Germain, The Stooges, Stray Cats, Suicide, Suicide Silence, Svinkels, Sybreed, Teem Sleep, Television, This Mortal Coil, Thursday, Tool, The Toy Dolls, TTC, Undercover Slut, Unearth, Velvet Underground, Venetian Snares, VNV Nation, Vitalic, Warren G, Walls Of Jericho, The White Stripes, White Zombie, The Who, We butter The Bread With Butter, Yabby U, Yakuza, Year Of No Light, Yellow Machinegun, Zao, Zen Guerilla, Zombie Girl ... et autres


[Cette liste n'est pas complète mais
donne un bon apercu de mes gouts musicaux.]

jeudi 19 novembre 2009

Noise Music


Genre de (Non) Musique que j'ai découvert il y a 2 ans lors d'un live d'Arnaud Rivière au 102 de Grenoble, sur le coup j'ai... Euh, ah oui qu'est ce que le noise? Et bien c'est tout simplement du bruit. Quel est l'intérêt me direz vous? Et bien pour vous répondre, je reviendrais sur ce premier live pour vous dire que mon premier ressenti fut aucun. J'avais clairement l'impression de me défoncer les tympans pour rien et n'avais qu'une envie, que cela cesse au plus vite.

Mais une fois ce live terminé, je ressentais encore des vibrations noisiques dans tout mon corps et ne pouvait m'empêcher de penser a cette expérience. je me rendis compte alors que si j'avais autant détesté, c'était peut être parce que je n'arrivais pas a percevoir la démarche. Je commençais même à me dire que inconsciemment j'avais aimé ce viole auditif.

Finalement je me m'y à apprécier le noise, lorsque moi même j'eus créer mon premier morceau du genre. je compris alors qu'il était possible de transmettre des émotions au travers du bruit, mais aussi de créé des ambiances impossible a créer avec n'importe quel autre type de son (et surtout pas dans la musique).

Maintenant je comprend que le noise est un démarche particulière qui permet d'aller plus loin dans la démarche musicale (trop loin?) et suivant mon état je peux clairement prendre énormément de plaisir a en écouter.


En cadeau, un clip d'un des roi du noise, webfriend et papa du label Trashfucknet, RedSk:




En deuxième cadeau, un lien pour écouter et télécharger un split single de Noise réalisé avec My Anus Burns. Mon morceau ce nomme Scan, en esperant que vous ressentiez quelque chose en l'écoutant même si j'en doute:

POUR ECOUTER ET TELECHARGER "POLLUX/MY ANUS BURNS - SPLIT"

(pour de plus amples informations tels que des noms d'artistes, de labels... etc laissez un commentaire)

lundi 16 novembre 2009

Pornography by The Cure


Disque froid, minimaliste mais émotionnellement éprouvant, Pornography marque une période noire pour The Cure, en devenant une référence pour le mouvement post-punk, goth (qualifié ici de cold wave) et surtout le symbole d'une adolescence brisée et meurtrie.

Le son de batterie, trance minimale quasi électronique est répétitif mais laisse place à une stabilité émotionnelle qui se perdra par la suite en voulant rendre le tout plus "pop" et plus technique. Les guitares sont à la fois torturées et assassines, piquant directement l'auditeur la où ça fait mal. La basse est la source mélodique principale de l'album très présente tout au long des morceaux. Quand au chant de Robert Smith, on ressent clairement le mal être, l'autodestruction et la noirceur d'un écorché vif sur des paroles qui posent les bases de ce qui fit sa réputation de son écriture dépressive (nihilisme, drogue, frustration, suicide...).

Il avouera d'ailleurs lui même avoir pensé ne jamais pouvoir se relever de cet album dans lequel il a mis trop de sa souffrance, à une période ou The Cure était drogué et ne pouvait transmettre que la peur et le malaise. "It doesn't matter if we all die", première phrase issu de l'album introduisant à la perfection cette apologie destructrice, ce désespoir ambiant qui en 1982 marque un tournant dans l'histoire de la musique.

Écouter Pornography c'est un peu comme une lumière qui s'éteint peu à peu pour se retrouver dans un noir désespérant d'obscurité. pour autant aucun album ne m'a autant marqué que celui-ci car à chaque écoute, je sens les fantômes de mes larmes couler.


Pookylove aka Givre


Pas de moi, donc pas de blog sans ma pooky (j'ai appris d'ailleurs récemment que le terme "pooky" signifie fourrer sexuellement parlant...c'est chou). Rencontrée il y a 1 an et demi par un heureux hasard lors d'une après-midi chez ma cousine, avec en cadeau des démos de tecktonik (parenthèse censurée). je vois cette petite babsouille se faisant royalement chier sur un canapé bien moins coloré que ses vêtements.

Quelques films (...enfin, parties de films, je vous passe les détails) plus tard, me voila en couple avec cette petite bouille d'amour quasi hyperactive.

Alors oui, questions (enfin réponses aux questions) qui reviennent sur le tapis régulièrement (et ça m'énerve alors autant en finir de suite): Givre est jeune et à un prénom bizarre (ah bon?) , mais elle le porte bien et n'a rien à envier à la plupart des filles de 20 ans que ce soit sur le plan de sa personnalité, de sa culture, de son humour... bref à mes yeux sur tout les plans.

Quelques bisous bombes atomiques et percings plus tard nous arrivons au jour d'aujourd'hui et comme tout les lundis son départ pour Valence me ravage un peu le moral mais je sais que le week-end procbain nous partagerons encore un peu plus de nous même car je ne souhaite qu'une chose, la découvrir encore un peu plus.

Je sais que tu liras cet article et je ne veux pas en faire trop, je veux juste que tu saches que tu m'as transformé et que j'ai l'impression d'être quelqu'un de meilleur de jour en jour grâce à toi. Je pense que tu n'as pas encore conscience de toutes les belles choses que tu caches en toi. A chaque fois que je croise ton regard, je ne vois que de la beauté et de la douceur (et ceux même quand tu me frappes ou t'occupes de mes points noirs).

Ce petit texte est à mille lieux de ce que je ressens car il m'est difficile de mettre des lettres sur des émotions aussi intenses. Je veux juste que tu saches que tu es la plus belle chose qui me soit arrivée en 21 ans d'existence et que même si ces mots ont peut être perdu de leurs sens aujourd'hui, ils prennent toutes leurs mesures pour toi... JE T'AIME!

Grindcore (désencyclopédie)


Voici un article (tout pourris) écrit pour la désencyclopédie en Mars 2007... c'est de la merde et c'est pour ça qu'on aime (ou pas).


« Le grindcore m’a tué. » Kurt Cobain

vendredi 13 novembre 2009

Déception Guignolesque


Depuis tout petit je regarde "Les Guignols De l'Info", enfin regardais. C'était presque un rituel qui m'a appris à découvrir la vie politique, culturelle, sportive...brefs l'actualités françaises et mondiales, tout en me prenant de sacrés crises de fou rire. (Je me souvient encore de la première election de Chirac aux guignols, de la fameuse "boite à coucou", du jeu "le cauchemar de ppd" auquel je jouais en boucle chez Coco). C'était drôle, cynique, désinvolte... mais, car oui il y a un mais, depuis quelques années je suis déçu.

Déçu car les guignols ont perdu ce qui faisait de leur force... leur humour! Qu'est ce qui me fait dire cela? Et bien l'humour c'est le renouveau! Actuellement les guignols c'est une pseudo-blague et je la balance 10 fois tout les soirs pendant deux semaines. ("Loosers... Loooooosers..."Lionel J') Les discours sont prévisibles au possible. A partir du moment où on voit une marionette, on sait d'avance où cela va nous mener.Plus de surprise donc, ce qui pourrait être drole un soir, à la limite deux, devient épuisant puis carrèment chiant sur la longueur.

Alors certes, les guignols restent l'une des émissions les plus "libres" de la télévision française, pour autant je ne prends (presque) plus aucun plaisir à les regarder... et c'est bien dommage car ils m'ont permis d'apprendre ou du moins m'ont donné envi d'apprendre à être plus critique...ainsi que l'importance et les dérives de notre information française... et surtout j'ai grandi avec!


Allez, un petit Best-Of perso:

mardi 10 novembre 2009

Réveil chaotique et habituel


La société t’impose de te lever alors lève toi! Tu es en retard, comme toujours tu n’as que 30 minutes. Ton lit est vide, tu aurais aimé la présence de la personne que tu aimes mais tu sais que cela n’est pas possible. Tu n’as pas ton compte de sommeil, tu le sens, comme chaque matin. Tout les soirs tu te dis que dormir est une pertes de temps et tout les matins qu’une cure de sommeil te serait nécessaire…mais tu oublies.

En dehors de ce petit monde d’oreillers, de couette et de draps qui te rassurent, il fait froid, tu frissonnes. Tu allumes la lumière de la salle de bain qui t’aveugle de telle façon que tu aimerais l’éteindre tout de suite mais tu sais que ce ne serait pas gérable. Enfin l’eau qui coule sur toi te réchauffe. Tu te sens bien, mais l’eau chaude n’est pas éternelle et ton temps est compté. Alors une fois propre (ou ce qui te semble l’être,) tu sors et de nouveau le froid parcours les pigments de ta peau, sensation quasi insupportable. Tu t’habilles vite avec ce que tu trouves et te semble relativement propre.

Tu prends tes affaires pour t’aider a faire face à la journée difficile qui t’attend. Il te manque sans doute l’essentiel mais tu n’as pas le courage ni le temps nécessaire de vérifier. Pas le temps non plus de manger, tu sais qu’il le faut mais ton estomac est noué et il ne te reste qu’un couple de minute. Tu bois un verre d’eau, puis tu pars en laissant tes rêves de la nuit derrière toi pour revenir à la réalité du quotidien le temps d’une journée.

Identité Nationale?


Pour moi ce débat n’a pas lieu d’être actuellement où alors pas sous cette forme. Pourquoi ?

Tout d’abord parce que c’est (encore) un moyen pour une partie de la classe politique et de la population de remettre en cause l’immigration et d’augmenter les difficultés d’intégration de nouveaux arrivants en France (si tant est qu’on puisse défendre l’intégration « à la française »). Un « étranger » ne fait pas clairement partie de « la nation française » (définition de nation : communauté humaine caractérisée par la conscience de son identité historique ou culturelle et souvent par l’unité linguistique et religieuse.) et pourtant il contribue grandement à la société en sortant vos poubelles et autres tâches considéré comme ingrate par le « bon français moyen ». Ce débat n’est qu’un moyen de reposer des questions qui n’ont pas lieux d’êtres car pouvant attiser la haine du « non français » de par ses particularités culturelles.

Vouloir que les enfants apprennent la marseillaise à l’école me paraît tout autant stupide. Les paroles de celles-ci n’ont plus réellement de sens aujourd’hui. Elles sont clairement violentes, patriotiques et racistes (le contexte guerrier de l’époque l’expliquant). Il me paraîtrai donc bien plus intéressant de leur demander d’écrire un hymne plus actuel dans un contexte de paix et se voulant tolérant.

Pour finir, la nécessité écologique (et social) est toujours là et il serait plus envisageable de par ce qu’il ce passe au niveau environnemental (mais aussi guerre, famine, maladie, pauvreté…) de se sentir « citoyen du monde » plutôt que « citoyen français ». Ce débat sur l’identité nationale ne fait que reculer ce problème bien plus important en pointant du doigt les particularismes, dans une période où le devenir de toute la planète est remis en cause.

lundi 9 novembre 2009

Socialdesk


Aujourd'hui, discussion intéressante avec un éducateur spécialisé d'un centre d'hébergement et de réinsertion sociale en lien avec mon projet technique de BTS.

D'après ses dires (et il est clair que ça ce tient), le travail social perd peu à peu de son côté relationnel et de mise en situation de la personne, alors que le côté administratif augmente de plus en plus.

Le face à face dans un bureau avec la personne déshumanise la relation car canalise la personne qui n'a donc pas un comportement naturel et dis ce que l'autre (donc ici, le travailleur social) veut entendre. D'autant plus que certaines personnes connaissent bien mieux les rouages du social que les travailleurs sociaux eux mêmes(car présent dans ce système depuis des années, voir l'enfance).

On ne connait donc pas l'essentiel de l'individu de par cette barrière. On entend que ce qu'elle veut nous dire et il y a illusion de la maitrise (ce qui est d'autant plus inefficace voir dangereux).

"Thérapie Communautaire"


"J'ai pu participer à deux reprises à un groupe de parole, à La Mure, organisé par trois travailleurs sociaux du CHRS La Roseraie à Corps (même si ce groupe de parole est indépendant à ce CHRS). Ces moments de partages et de convivialités ont été pour moi très riche, que ce soit sur le plan personnel ou du partage avec autrui.

Cet espace de parole (mais aussi d'écoute) est guidé par une ligne directrice: parler en son nom, en utilisant le "je", sans porter de jugements et sans donner de conseils.

Cette démarche peut paraitre simple au premier abord, mais parler de soi et de son ressenti est bien plus complexe qu'il n'y paraît. En effet, cela implique de donner un peu de soi et de se livrer à un groupe qui écoute et creuse les problèmes de chacun. Cette démarche d'écoute est finalement trop rare dans une société individualiste, où les jugements ou conseils sont omniprésents et ne permettent pas un réel travail sur soi, pour une meilleure compréhension, mais aussi une revalorisation de sa propre personne.

Ce groupe de parole s'ouvre par une présentation de chacun sous forme de jeux, ce qui permet de se découvrir et de découvrir l'autre de façon ludique, mais aussi d'instaurer un climat de confiance, ce qui peut aider par la suite à la prise de parole.

De plus, j'ai ressenti la création d'un lien social fort entre les différentes personnes présentes ou qui ont déjà était présentes au sein de ce cercle. Ce lien se traduit par des relations extérieures à ce temps d'échanges, et par un réel souci d'autrui, ce qui est d'autant plus important pour des personnes fragiles et seules.

Les personnes présentes exposent leurs problèmes en lien avec leur vie quotidienne, ce qui peut renvoyer à de grandes idées d'ordres générales et à des émotions parfois cachées au plus profond de soi. les questions posées par chacun permettent de plus, de creuser le problème de la personne, et ainsi de l'aider à aller plus loin dans sa réflexion. Puis chacun propose son ressenti par rapport au thème du jour, ce qui peut permettre une identification et une meilleure compréhension de l'autre.

Cet espace de parole est aussi et avant tout un temps agréable dans la semaine, un moment de convivialité qui permet aux personnes présentes de s'évader, de changer d'air et ainsi contribue à leur bien être.

Il est ouvert à toute personne souhaitant partager son quotidien, ses émotions ou juste passer un moment agréable."

Le 12/06/09,

Arnaud Barbe
BTS ESF
Stagiaire au CHRS la Roseraie

samedi 7 novembre 2009

Les Clips


Voici tout les liens vers tout les clips réalisés depuis 2 ans, avec une petite légende d'accompagnement pour chacune des vidéos (dans l'ordre chronologique).

Human Bomb

Première vidéo réalisé seul, à partir d'images violentes (guerres, insurrections...) sur une musique (electro hardcore) créé début 2008 et présent sur le maxi "Sirona" (Section 27 Records). Il me semble que le montage et les images colle plutôt bien avec la musique. Il s'en dégage une ambiance froide, violente et assez malsaine, du moins c'était le but.

Monkey On The Moon

Second clip, encore une fois réalisé seul, toujours à partir d'images trouvées sur le web. Cette fois des images de la Nasa principalement. Ce morceau ambiant date de juillet 2008 et il est présent sur le maxi "Sirona" tout comme pour le clip précédent.

Gaïa

Troisième clip, mais le premier réalisé avec Givre. Les images ont était tournées dans la fôret (plus précisemment un lieu magique, "Walden"). Images tournées un peu au feeling mais gros travail de montage. Il est à noter que le logiciel de montage change puisque pour celui-ci nous avons travaillé sur adobe premiere pro (les précédentes ayant était faites avec windows movie maker). C'est sans doute le clip sur lequel j'ai pris le plus de plaisir à travailler.
Ce morceau n'est présent sur aucun album, il n'est donc pas téléchargeable. L'ambiance est à mis chemin entre la nature et le rêve... mais je vous laisse découvrir.

The Cyber Tree

Celui-ci a été monté avec des images tournées par Givre dans un musée de Saint Etienne. Peut d'investissement dans cette vidéo, mais les images collent parfaitement à la musique, minimaliste, froide et oppressante. Ce morceau (qui est de l'ambiant-drone) est présent sur un maxi (téléchargeable sur Amduscias Records) que je partage avec un artiste finlandais ("Invisible Waves").

Love (Remix by Syndrôm)

Le cinquième clip, réalisé a partir d'images tournées par Givre (en improvisation totale) dans un maison abandonnée du Trièves. Il s'agit d'un plan séquence sur une musique de moi, remixée par Syndrôm. Ce morceau est présent sur "Abandoned Area Remixed" ("Pavillon 36" Recordings). Je trouve qu'il s'en dégage une ambiance quelque peu enfantine, simple et en même temps fantomatique.

Alpha 600178 (Nautical Star Version)

Petite vidéo d'une minute et trentes secondes, avec un montage de moi et des images tournées par Givre. Différents effets sont rajoutés sur ce clip pour donner un semblant d'ambiance spatiale et fantasmagorique, un peu comme si on se retrouvait pendant cette longue minute dans un monde parallèle encore inconnu. Ce morceau se trouve sur l'album "Version" (Proc-Records).

Origine (lobit-16kbps)

Le dernier à ce jour, sur une musique ambiant-drone issu d'un cd partagé avec un artiste russe ("Microbit Project"). Enfin cd, pas vraiment, il s'agit enfait d'un format disquette d'où la qualité basse du morceau (qui est totalement voulu) ce qui à mon avis donne une ambiance plus roots et colle a la thématique du morceau (disponible sur 4m@-records). C'est la première vidéo faite de A à Z seul (avec image et montage de moi).


Pochettes des albums dont sont issus ces clips.





Le social et La Roseraie (CHRS)


"[...] J'ai énormément appris sur moi même ou sur les relations avec autrui. Les premières semaines ont été difficile pour moi. Sortir d'une bulle construite au fil des années. Se rendre compte de l'état de misères dans lequel peuvent se retrouver certaines personnes n'est pas chose facile (surtout quand on le constate par ses propres yeux).

Tout ces gens m'impressionnent de par leur vécu. j'avoue être admiratif et comment ne pas l'être. Peut être que dans la même situation je me serais déjà tiré une balle dans le crane. la plupart on vécu des situations traumatisantes: alcool, drogue, la rue, viol, violence physique ou verbale, prostitution, maladies mentales...

Tout cela me conforte dans mes choix. Même si la route sera longue et sinueuse je continuerai dans le social. Je sais enfin pourquoi me lever le matin et où je souhaite aller!

Dire que j'aurais pu partir dans une école de commerce pour le plus grand mépris de l'espèce humaine. Faire du chiffre pour voir augmenté ceux de ma fiche de salaire. Je crois que j'ai fait le bon choix. Je suis enfin en conformité avec mes idées, c'est tout ce qui m'importe.

Le travail social n'est pas seulement un travail, c'est un mode de vie et de pensé.

J'ai aussi compris que personne n'est à l'abri et que tout pourrais changer du jour au lendemain. Tout est éphémère au sein de notre société. Je vis donc au jour le jour en me disant que j'ai de la chance (pour l'instant) sans chercher à imaginer mon futur."

extrait de mon journal - 23/06/09

Création musicale

J'ai toujours voulu créer de la musique, ressenti ce besoin mais jamais je ne m'étais donné les moyens de le faire. Pourquoi? Par peur de l'échec sans doute, la tache me semblant bien trop difficile. Après deux ans de batterie et quelques déception, je découvre la musique électronique, ou plutôt quelques moyens de me lancer, mais toujours pas le courage. un soir de déprime assez conséquent, je discute avec Lulla, une amie très proche et à l'époque depuis peu. Elle m'encourage très fortement à me lancer car elle ressent l'importance et l'impact que la création musicale aurait sur moi.

J'accouche alors dans la douleur d'un premier "morceau" du nom de "frustration", un espèce d'indus minimaliste froid et glauque. je commence donc un site internet puis expérimente de nouvelles choses, sans avoir de connaissances techniques en la matière. Je me sens mieux, j'apprends à créer (démarche qui peut être assez complexe ou du moins qui prend du temps), j'apprends des autres suite à des collaborations, je prend confiance en moi.

Tout cela c'est passé fin 2007 début 2008. milieu 2008, mon premier e.p. (ou maxi) sort "Sirona e.p." que je met en distribution libre et gratuite sur internet. S'en suivra 30 maxis et singles (de styles assez différents), de nombreux échanges avec des artistes plus expérimentés, et une reconnaissance certes minime mais assez jouissive.

Revers de la médaille, une solitude grandissante et un enfermement sur moi même. Actuellement, je fais une petite pause, car besoin de revoir des gens, de prendre plus de temps pour la fille que j'aime, de poursuivre mes études dans des conditions correctes. mais je sais que ce lien avec la musique restera à vie, car c'est un moment de liberté emotionnelement fort et une part intégrante de ce que je suis.


Pour écouter

Fear Factory





"Un mois et demi d'angoisse... de peur... que ma vie, peut être un jour, tourne ainsi... et de tristesse de voir ces prolos et leurs rêvent d'adolescents brisés.

Ce tué à la tache pour finalement si peu. Peut être même pour rien, mis à part le droit de survivre.
L'usine, lieu déshumanisé, étouffant, écœurant, bruyant, déprimant. Des murs de bétons ravagé, de la rouille, de la crasse, quelques produits chimiques et déchets de-ci de-la et bien sur les immenses machines qui font frissonner d'appréhension de part leur monstrueux gigantisme.

La chose la plus difficile? Peut être les horaires, quasiment ingérable humainement parlant. A côté de mes pompes en permanence, j'ai eu l'impression de ne plus être moi même, de ne plus être dans mon propre corps, de ne plus être que du vide. Plus de temps pour soi, ou alors trop fatigué pour en profiter. Plus aucun lien social, et ce travail auquel on pense continuellement et qui dévore le moindre de tes actes pour que même tes passions les plus importantes te paraissent insignifiantes.

Le métro, boulot, dodo, devient boulot, dodo, boulot... [...] Jamais une vie ainsi."

Extrait d'un ancien blog - 05/10/08



Children


"J'ai toujours eu peur de grandir. Une peur difficile à contrôler, comme le soir de mes 19 ans, où je ne m'étais jamais senti aussi seul, aussi vide de sens...et bientôt 20 ans!
Tout passe si vite, je me vois encore à contempler les "grands" post-bac...maintenant c'est moi! et? ...en mon cœur je ne suis toujours qu'un gamin de 12 ans qui a poussé en une fraction de seconde.
Parait-il que tout va en s'accélérant... il va donc falloir que je fasse vite pour profiter de la vie avant qu'elle ne m'ai bouffé.
Aujourd'hui j'ai l'impression de revivre en partie, et de parfois retourner en enfance avec toi.
Je me sens si bien loin de mes responsabilités futurs et loin de cette noirceur omniprésente.
Mais les emmerdes vont croissantes en grandissant, alors faute de ne pouvoir m'empêcher de grandir, nous grandirons ensemble... et resterons enfant l'un pour l'autre."

Extrait d'un ancien blog - 13/10/2008

vendredi 6 novembre 2009

Dieu = incomprehension.



"Je n'ai jamais compris comment il était possible de croire à un fantasme tel que dieu. Croire en dieu n'est ce pas seulement se déresponsabiliser, nier la culture, la science, la raison... et l'humanité?"

extrait de mon journal - 29/06/09




Le jour de ma mort

"Le jour de ma mort, aurais je l"impression d'avoir eu une vie comblée... rien n'est moins sur. Alors j'essaye juste de ne pas penser à la mort, et de vivre, pas seulement survivre.

Vivre oui, mais dans quel but? Pendant mon adolescence j'avais de grandes idées révolutionnaires et soit disant utopiques. Quand est-il aujourd'hui? Elles sont toujours la, peut être encore plus virulentes mais caché par un hamat de codes de conduites et une angoisse societal omniprésente.

Ma principale manière d'agir dans ce monde c'est d'essayer d'apporter un peu de bonheur aux gens que j'aime. Est-ce suffisant? Rien n'est moins sur... mais entre ce choix et la non existence, ma décision est prise."

extrait de mon journal - 18/07/09

Etat des lieux au jour d'aujourd'hui...

Qui-suis je? Vaste question auquel il serait difficile d'apporter une réponse en deux lignes. Et puis une présentation de soi, n'est ce pas un peu orgueilleux et égocentrique? Finalement qui cela intéresse t-il, mis à part les personnes qui nous sont proches et qui nous connaissent, bien souvent mieux que nous même. On existe aux yeux des autres, pas des siens et voila donc l'intérêt principal... se sentir exister.

Alors dans les grandes lignes: Qui suis-je? Comment me perçoit-on? Mes opinions, passions, choix de vie? Je ne sais pas par où commencer... Si ce n'est que depuis quelques années, les personnes qui me sont proche se font de plus en plus rare. C'est peut être pour cela que je ressens le besoin d'écrire. Pour faire partager mon point de vu sur la vie, mon quotidien, et le restes à ces personnes qui sont bien souvent loin. Où peut être n'est-ce qu'un exutoire, comme ce fut le cas au début pour la musique. Ah oui parce que je fais de la musique électronique depuis bientôt deux ans. Actuellement, peu voir pas, faut de temps et aussi à cause d'une petite panne d'inspiration, mais je pense que mon rapport à la musique sera développé prochainement.

Mis à part cela, je suis en BTS économie, sociale et familiale, en deuxième année. Encore un point à développer plus tard même si il est difficile pour moi d'expliquer avec des mots cette orientation. A part les études (chaotiques) et la musique, je crois que ce qui m'a construit au fil des années (enfin surtout les 5 dernières) ce sont les relations amoureuses. Construit? Oui, mais suite a une destruction de mon être, une reconstrution de moi même en somme...
Mais aujourd'hui je suis avec une personne (Givre) et j'ai enfin l'impression de pouvoir me construire et avancer sans souffrir, je me sens enfin bien... une personne que j'aime a un point que je pensais juqu'alors inimaginable... carpe diem.

En soit je crois que je ne suis pas à plaindre. J'ai toujours eu de la chance dans ma vie, enfin je le crois. Pourtant, régulierement, j'ai comme un sentiment de vide, de mal être, d'incompréhension vis à vis des émotions qui se developpe en mon fort intérieur. Toutes ces angoisses, ces remontées d'idées noires que je tente de canaliser depuis des années ressurgissent toujours de manière inévitable. Cela aussi fait partie intégrante de moi même. Je ne suis pas qu'un garçon calme, posé comme je pourrais le paraitre au premier abord. Bien au contraire je suis une personne angoissé, stressé qui a peur de soit même et de l'avenir.

Ah oui, sinon j'ai 21 ans depuis peu... mais je ne suis encore qu'un enfant et j'esperes le rester encore longtemps.