"Un mois et demi d'angoisse... de peur... que ma vie, peut être un jour, tourne ainsi... et de tristesse de voir ces prolos et leurs rêvent d'adolescents brisés.
Ce tué à la tache pour finalement si peu. Peut être même pour rien, mis à part le droit de survivre.
L'usine, lieu déshumanisé, étouffant, écœurant, bruyant, déprimant. Des murs de bétons ravagé, de la rouille, de la crasse, quelques produits chimiques et déchets de-ci de-la et bien sur les immenses machines qui font frissonner d'appréhension de part leur monstrueux gigantisme.
La chose la plus difficile? Peut être les horaires, quasiment ingérable humainement parlant. A côté de mes pompes en permanence, j'ai eu l'impression de ne plus être moi même, de ne plus être dans mon propre corps, de ne plus être que du vide. Plus de temps pour soi, ou alors trop fatigué pour en profiter. Plus aucun lien social, et ce travail auquel on pense continuellement et qui dévore le moindre de tes actes pour que même tes passions les plus importantes te paraissent insignifiantes.
Le métro, boulot, dodo, devient boulot, dodo, boulot... [...] Jamais une vie ainsi."
Extrait d'un ancien blog - 05/10/08




Ce tué à la tache pour finalement si peu. Peut être même pour rien, mis à part le droit de survivre.
L'usine, lieu déshumanisé, étouffant, écœurant, bruyant, déprimant. Des murs de bétons ravagé, de la rouille, de la crasse, quelques produits chimiques et déchets de-ci de-la et bien sur les immenses machines qui font frissonner d'appréhension de part leur monstrueux gigantisme.
La chose la plus difficile? Peut être les horaires, quasiment ingérable humainement parlant. A côté de mes pompes en permanence, j'ai eu l'impression de ne plus être moi même, de ne plus être dans mon propre corps, de ne plus être que du vide. Plus de temps pour soi, ou alors trop fatigué pour en profiter. Plus aucun lien social, et ce travail auquel on pense continuellement et qui dévore le moindre de tes actes pour que même tes passions les plus importantes te paraissent insignifiantes.
Le métro, boulot, dodo, devient boulot, dodo, boulot... [...] Jamais une vie ainsi."
Extrait d'un ancien blog - 05/10/08












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